La foi en Dieu

Question 1 : Lisez Marc 5:25-31 (LSG). Plusieurs personnes touchaient Jésus de toutes parts dans la foule. Mais quelle est la différence entre le toucher de cette femme et celui de la foule?

La foule touchait Jésus mais sans la foi. Ils étaient dans une simple espérance passive sans une démonstration. La foi est une ferme assurance de notre espérance mais aussi une démonstration (Hébreux 11/1). Cette femme quant à elle a démontré sa foi en posant un acte et c’est sa foi qui l’a guéri (Marc 5/34).

 

Question 2 : Lisez Marc 2/11-12, Luc 6/10, Luc 7/14-15, Luc 17/14.
En vous inspirant de ces passages, dites quelle est la part de Dieu et quelle est la part de l'homme malade pour la manifestation de sa guérison

La part de Dieu est de nous donner sa Parole : exemple : lève toi et marche, vois, entend, etc… Notre part est d’accepter ce qu’il a dit, de le croire et d’agir selon l’ordre qu’il nous a donné dans sa parole. Par exemple, si le paralytique ne se lève pas lui-même après la Parole de Jésus, il ne se produirait aucun miracle. Si Pierre ne jetait pas le filet, sur la parole de Jésus, il ne pècherait aucun poisson. On voit donc que Dieu envoie sa Parole et nous notre part est de poser l’acte de foi sur la base de la Parole de Dieu, afin d’enclencher le miracle.

 

Question 3 : Lisez Marc 6/3-6. Comment expliquez-vous que Jésus ne put faire aucun miracle dans cette région? Quelle parallèle faites-vous entre cette situation et le constat suivant: dans les églises de nos jours, les guérisons palpables et les miracles extraordinaires sont de plus en plus rares tandis que dans les croisades d'évangélisation faites dans les peuples païens, les miracles et les guérisons sont plus manifestes!

Pour qu’un miracle se produise, il faut la foi de celui qui doit le vivre. L’incrédulité chasse l’atmosphère de gloire et de miracle. Une atmosphère où il ya trop d’incrédulité empêche le Saint-Esprit d’agir avec puissance et réduit la main de Dieu, car Dieu travaille toujours avec notre foi. C’est pourquoi lorsque Jésus voulait faire certains miracles, il faisait sortir certaines personnes, ou ne prenaient avec lui que quelques personnes pour être sûr d’avoir une atmosphère propice au miracle (Marc 7/33, Marc 5/40).

Dans nos assemblées, l’incrédulité a augmenté, et les gens disent qu’ils ont la foi mais il s’agit d’une foi passive. Ils ne posent aucun acte qui démontre leur foi. Aussi, le fait de s’accoutumer à un serviteur de Dieu peut faire qu’on néglige son onction ou qu’on le méprise.  Et lorsque ce serviteur de Dieu veut agir l’incrédulité des fidèles fait qu’il ne se passe rien ou peu de choses malgré son onction. Par contre si ce même serviteur de Dieu se déplace ailleurs dans un endroit où on ne le connait, les gens l’accueillent plus favorablement et l’atmosphère est propice au miracle. Jésus a dit qu’un prophète est méprisé dans  sa patrie. De même on voit plus d’onction  lorsqu’un serviteur de Dieu se déplace pour aller dans une autre congrégation, parce que les fidèles de cette nouvelle congrégation l’accueillent comme quelqu’un venu d’ailleurs. Il ne faut donc pas tomber dans le piège de mépriser les serviteurs de Dieu que l’on a l’habitude d’avoir chez soi.

Ajouter un commentaire